Témoignages

 

«Il y a quarante ans, après un des mes concerts, Adrian Boult m’a dit que j’allais devenir handicapé si je continuais à diriger l’orchestre de cette façon-là (...). L’utilisation de la Technique Alexander n’influe pas seulement sur l’usage du corps, mais aussi sur l’image de soi-même et sur le comportement. Pour les douleurs et maux qui viennent avec le temps, cette technique peut faire des miracles.»

Colin Davis, chef d’orchestre de la LSO (BBC Music Magazine, Août 1996).

«Je crois que danser en faisant un bon usage du corps peut réduire la prédisposition à avoir des douleurs chroniques et des lésions propres à la danse.»

Phillis G. Richmond, danseuse, chorégraphe,
enseignante de danse et de la Technique Alexander. Formation en Laban Movement Analyst et M.A. en
Danse Education from Columbia University.

«J’utilise la Technique Alexander depuis cinq ans et les résultats en sont toujours incroyables (...). Pour chanter, cela a été essentiel: quand le cou et la respiration sont libres, les cordes vocales peuvent vibrer plus facilement, en donnant un meilleur son.»

Dorothea Röschmann, soprano,
Berlim Staatsoper
(BBC Music Magazine, Août 1996).

«Parmi les nombreux bénéfices qu’apporte la Technique Alexander aux acteurs, on compte une diminution des tensions, un meilleur recentrage sur soi, une détente des cordes vocales et une réponse appropriée de la voix, une connexion du corps et de l’esprit et quelques centimètres de plus. En outre, avec le temps j’en retire de grands avantages dans ma vie quotidienne.»

Kevin Kline, acteur
(The Alexander Technique, Judith Leibowitz
et Bill Connington).

«… La Technique Alexander est une forme extrêmement raffinée de rééducation ou plutôt de redéploiement du système musculaire tout entier et, par là, de beaucoup d’autres organes… »

Nikolaas Tinbergen (extrait de son discours du Prix Nobel 1973 de physiologie et de médecine)